Règle numéro 1 : déléguer les éruptions de tristesse à Alanis Morissette, première époque.

Règle numéro 2 : se faire mettre du sel sur les plaies par Jeff Buckley.

S'autoriser à pleurer un peu parce que les tracas sordides deviennent sublimes chantés par ces deux-là. Pas du tout parce qu'on pourrait s'amocher au passage.

D'ailleurs ma saboteuse le dit très bien : "tu as tout rêvé, c'est impossible que ça se soit passé, reprends toi. Contente toi d'être emplie de joie à l'idée qu'un autre existe, le reste n'a de réalité que dans ta tête".