Imaginons.
Qu'on soit des monument, cathédrales, gratte-ciel, statues colossales, que sais-je.
Je suis construite autour d'une charpente sensible, mais robuste.
À qui il est arrivé une étrange chose, ces dernières années.
Comme si une autre structure s'était greffée à la mienne.
Sans contrainte, sans étouffement.
Pas comme le lierre qui pousse et s'enroule, fragilise tout.
Pas comme des poutres métalliques qui viendraient, de leurs rivets, meurtrir celles qui me soutiennent.
Comme un deuxième squelette qui vivrait près du mien, qui partagerait la chaleur de mon sang, le rythme de mon cœur.
Et s'il se nourrissait de moi, il ne viderait pas mes réserves, il les emplirait de ce qu'il est, d'où il vient.
Ou comme un texte sacré ancien gravé sur les colonnes qui me soutiennent, des mots qui n'ont de sens que s'ils sont lus par deux organismes reliés un instant.
Parfois je me dis en riant que de futurs et lointains archéologues se pencheront sur ma carcasse et se demanderont ce qui s'est passé.
Mais, surtout, pour le temps qu'il me reste à vivre, il y a en moi quelque chose d'ineffaçable. Quoi qu'il arrive.


Une structure symbiotique, quoi !
(Ou comment résumer avec 1 mot moche ce que tu as si joliment écrit. 😉)
Orpheus J'ai failli écrire une note de bas de page qui aurait dit : "Le premier qui me parle de Goa'uld se prend mon pied aux fesses" 🤣
🤣🤣🤣
Qu’est-ce que je ferais pas pour une fessée ! 🤭
Orpheus tout ça parce que Matoo te refuse le chantage sexuel...
🤣🤣🤣